Oliver Griffith

frflag Oliver Griffith joue professionnellement depuis plus de 35 ans. Après avoir débuté à Boston, en Nouvelle-Angleterre et à New-York, il a mené une carrière mondiale durant les 20 ans de sa carrière de diplomate américain en Afrique, Amérique du Sud et Europe. Après avoir étudié l’ethnomusicologie et le jazz à l’université de Wesleyan, il a obtenu un master en musique du conservatoire de Nouvelle Angleterre. Il a aussi étudié le jazz à l’école de musique de Berklee, et la flûte traversière classique au conservatoire Richard Strauss à Munich. Parmi ses professeurs, on trouve Joe Viola, Joe Allard, Sam Rivers, Bill Barron, Ernie Wilkins, George Russell, Jimmy Giuffre et Jerry Bergonzi.Gautetemala on stage

Au cours de sa carrière musicale très diversifée, Oliver a joué avec les groupes de Mary Wilson and the Supremes, Ted Curson, et la star populaire sud-américaine France de Vita, ainsi qu’en tant que premier saxophone alto ou ténor solo dans de nombreux grands groupes à Boston, New York, et Hambourg, dont ceux de George Russel et Herb Geller. Il a mené des ensembles de jazz au Rwanda, en République centrafricaine, au Vénézuela, à Trinidad et Tobago, en Uruguay, au Guatemala et en France, apparaissant dans des douzaines de clubs, de salles de concert et de centres culturels. Ses groupes se sont produits dans des festivals de jazz au Tchad, au Vénézuela, en Uruguay et à Trinidad et Tobago, où il a fréquemment été invité en tant que soliste dans les principaux groupes de steel-drum. Il a également joué pour la télévision et la radio aux États-Unis et dans le monde entier. Également prolifique en musique classique, il  a passé quatre ans dans le Cambridge Saxophone Quartet et a joué en tant que soliste avec l’orchestre symphonique du Guatemala.

Après être revenu à Paris en janvier 2007, Oliver s’est produit avec plusieurs groupes sur des scènes de jazz parisiennes, pour des ambassades et des associations franco-américaines, ainsi qu’à des réceptions et des festivals. Lui-même un compositeur et arrangeur prolifique, Oliver se concentre à présent sur le répertoire de jazz classique au saxophone ténor et soprano et à la flûte traversière et flûte basse.


usflag Oliver Griffith has been playing professionally for over 35 years, first in Boston, New England and New York, and then worldwide during a 20 year career as a US diplomat in Africa, South America and Europe. After studies in ethnomusicology and Jazz at Wesleyan University, he earned a Master of Music degree from the New England Conservatory. He also studied Jazz at the Berklee School of Music in Boston, and classical flute at the Richard Strauss Konservatorium in Munich. His teachers have included Joe Viola, Joe Allard, Sam Rivers, Bill Barron, Ernie Wilkins, George Russell, Jimmy Giuffre and Jerry Bergonzi.

In a diverse musical career, Oliver has played with the bands of Mary Wilson and the Supremes, Ted Curson, and South American pop star Franco de Vita, as well as lead Alto or solo Tenor saxophone in numerous big bands in Boston, New York, Washington, and Hamburg, including those of George Russell and Herb Geller. He has led Jazz combos in Rwanda, the Central African Republic, Venezuela, Trinidad and Tobago, Uruguay, Guatemala and France, appearing in dozens of clubs, concert halls, and cultural centers. His groups have performed in jazz festivals in Chad, Venezuela, Uruguay and Trinidad and Tobago, where he was frequent guest soloist with the major steel drum bands. He has also performed on numerous radio and television broadcasts in the US and worldwide. Among his classical experience are four years with the Cambridge Saxophone Quartet and performances as soloist with the Guatemala Symphony Orchestra.

sanstitreOn returning to Paris in January 2007, Oliver has performed with various groups at local Jazz venues, Embassies, and Franco-American associations, as well as at functions and festivals. Although a prolific composer and arranger, Oliver now concentrates mostly on playing the classic Jazz repertoire on tenor and soprano saxophone, flute and bass flute.

Ursuline Kairson

5339L’héritage musical d’Ursuline Kairson comprend Broadway, Paris, et West End à Londres, avec des rôles majeurs dans “Two Gentlemen of Verona” avec le festival Shakespeare  de New York, “Jesus Christ Superstar”, “Showboat”, “Purlie”, et “Mass” de Leonard Bernstein au Kennedy Center for the Performing Arts, à Washington D.C.

Puis il y a eu la comédie musicale “Bubbling Brown Sugar”, une chance inattendue dans cette carrière déjà bien remplie… Le spectacle brille à Broadway et emmène pour la première fois la chanteuse à Paris, où le succès est au rendez-vous. Cela la mène naturellement vers le plus fameux des cabarets parisiens : le Paradis Latin.

Ursuline Kairson est en tête d’affiche de nombreuses revues musicales : “Champagne,” “Hello Paradis” and “Viva Paradis.” C’est à cette période qu’elle choisit d’aiguiser son talent de parolière, alors qu’on lui demande d’écrire les chansons du spectacle.

Des apparitions d’invitée à la télévision, en France et aux Etats-Unis suivent bientôt : ”Entertainment Tonight,” “Paris In Search Of A Dream,” “Champs Elysées,” “Le Monde est à vous,” “Les Années Folles” …

Elle a écrit et interprété de nombreux spectacles : “Ursuline Sings Broadway”- Auditorium des Halles-Paris, “From Josephine to Edith Piaf, Songs Of Paris”, présenté au Smithsonian et à l’ambassade française de Washington, D.C ; “Galaxie USA-From Broadway to Hollywood” au Théâtre du Rond Point, Paris, …

Elle crée également un groupe de Gospel, qui tourne dans toute la France. Ses activités l’ont menée aussi loin que Hong Kong, le Japon, la Tunisie, la Thaïlande… Elle a été grandement récompensée par trois tournées en Afrique pour le département d’État américain pour promouvoir les échanges culturels.

Comme beaucoup d’artistes américains, elle commence à chanter toute jeune, dans son Chicago natal. En grandissant, elle découvre toutes sortes de musiques : le jazz, le blues, la country et le gospel. C’est donc avec un grand enthousiasme qu’elle collabore avec le guitariste français Benoit Gil, donnant naissance à l’album “Out Of The Blue” , un panaché de styles reflétant ses nombreuses influences.

Si la musique est un langage universel, Ursuline Kairson sait parfaitement comment le parler !

Jack Smith

Jack Smith Peintre de talent, il est célèbre à Taos, New Mexico, où il réalise des portraits d’Américains de toutes origines, recherchant toujours la force et l’authenticité des visages.

Jack Smith, Adrian, Huile sur cuivre

Jack Smith, Adrian, Huile sur cuivre

Jack Smith, Genevieve, Huile sur cuivre

Jack Smith, Genevieve, Huile sur cuivre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En reflétant une connaissance profonde de l’histoire de l’art et un sens de la peinture que l’on peut qualifier d’alchimiste, Jack Smith s’est forgé sa propre place parmi les plus grands artistes contemporains vivants aux états-unis.

On l’a surnommé le Lucian Freud américain pour son interprétation candide et énergique de l’expèrience humaine.

En 2004 Smith a reçu le prestigieux Past Achievement Award de la fondation Peter and Madeleine Martin Foundation for the Creative Arts à San Francisco, à la suite d’une importante exposition personnelle intitulée : Jack Smith : Taos Portraits, qui eut lieu au Harwood Museum of Art, à Taos, New Mexico.

Ses peintures font partie de collections publiques et privées nationales et internationales. Son œuvre est apparue dans de nombreuses publications dont Rolling Stone, Trend Magazine, Narrative Magazine, et bien d’autres. Il fait actuellement le sujet d’un documentaire que réalise David Schweitzer.

A l’origine portraitiste, les sujets de Jack vont du cèlèbre à l’inconnu, en passant par les gens de la rue. Parmi ses sujets les plus célébres: Le laureat du prix Nobel Derek Walcott, l’acteur Dennis Hopper et son fils Lee Hopper, l’acteur et artiste Dean Stockwell et sa famille, le musicien David Crosby, le philantroposte Tom Merrideth et sa famille.

Jack habite avec sa femme Kim à Taos, New Mexico.

 

En 2012, il réalise exclusivement pour dorothy’s gallery deux portraits de Barack Obama.

Jack Smith, Obama

Jack Smith, Obama

Plus d’infos: http://jackrichardsmith.com/

 

 

 

 

 

Joshua Smith

La palette de couleurs de ce peintre originaire du Connecticut dessine un monde de rêves, de souvenirs et de métaphores poétiques.

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Après 30 expositions collectives et une douzaine de solos, il est lauréat du Grand Prix de la New York International Art Expo en 2007, et de la Médaille de l’Association des Arts, Sciences et Lettres pour sa participation à l’exposition de la Société des Beaux Arts au Carrousel du Louvre en 2012.

Plus d’infos: http://www.joshuasmithfineart.com/

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Katy Anderson

Née au Texas, Katy Anderson commence la photographie suite à un évènement traumatique : l’incendie de la maison de famille avec tout ce qu’elle contenait, y compris des albums. Depuis, la photographie a donc une valeur forte de témoignage pour Katy : « Un moment unique du temps capturé afin que je n’aie pas à me reposer uniquement sur ma mémoire seule pour raconter l’histoire ».

Capturer l’histoire

Les photographies noir & blanc d’Anderson sont souvent mise en évidence soit en tant que toile de fond soit en tant que sujet principal. Les deux artistes amènent chacun leur style distinctif, talent et passions individuelles à la pièce qu’ils créent collectivement, le résultat en est toujours bouleversant.

Sa rencontre avec Patrick Medrano a changé sa façon de voir : documenter le monde dans lequel elle vit est un moyen de s’y connecter mais également un moyen puissant de créer sa propre voie.

 

L’innocence face au racisme

Dans une société dans laquelle nombreux sont ceux qui n’aiment pas la notion de race, Katy Anderson persévère à faire de l’art sur la race. « Penser que nous avons dépassé le racisme en Amérique ne signifie pas que c’est totalement fini. Je suis très fière de l’élection de notre premier Président Afro-Américain, j’espère et je prie pour qu’il gagne encore la prochaine élection. »

 

Pour elle, il y a encore beaucoup à dire : entre une école abandonnée autrefois victime de ségrégation, et de poignants portraits de jeunes Afro-Américains confrontés à des stéréotypes racistes, elle provoque le débat. Ses images incitent les spectateurs à prendre en compte la question derrière la photographie : « Quel est le livre lu par cette petite fille ? » ou encore « Pourquoi ces enfants blancs ont-ils l’air si menacés ? »

Ramzy Telley

Artiste américain, vit et travaille à Houston, Texas

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Ramzy Telley, Death in Vegas

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Ramzy Telley fut diplômé en 1984, de la section film expérimental de l’Université CalArts. Ses films ont été programmé dans de grands musées tel que le Metropolitan Museum of Art de New York City et le Shanghai Art Museum.

En 2000, Telley tourne le film “The Wildest Show in the South : The Angola Prison Rodeo” qui fut nominé aux Academy Awards. Son film “Death in Vegas”reçu le prix Grand Remi “Best of Show” lors du Houston International Film Festival en 2007. Ramzy a produit un grand nombre de performances artistiques et enseigne actuellement au Pratt Institute de New York City.

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Ramzy Telley graduated from the CalArts experimental film program in 1984. His film work has been screened at notable museums such as the Metropolitan Museum of Art in NYC and the Shanghai Art Museum, Shanghai, China.
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In 2000 Ramzy photographed Academy Award nominated film The Wildest Show in the South: The Angola Prison Rodeo and his film “Death In Vegas” was awarded the Grand Remi “Best of Show” at the 2007 Houston International Film Festival. Ramzy has produced numerous art performances, such as live indoor bullfighting, for the Houston art troupeRubber:An Art Mob and is currently a film professor at Pratt Institute in NYC.