14/04 Memory of Rwanda avec Bruce Clarke

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Se souvenir du génocide au Rwanda

Le 14 avril, à 18h30
Entrée : 12 €
Réservations : 01 43 57 08 51 / Par email / Achat sur BilletReduc


En 1994, le monde connaît un de ses événements les plus violents et traumatisants lorsque 800 000 personnes sont massacrées en 100 jours au Rwanda. Et pourtant à l’époque, l’indifférence internationale envers la situation de ce pays d’Afrique est quasi-générale.

Cette soirée commémorative revient sur l’horreur de ce génocide à travers l’engagement et les œuvres de Bruce Clarke, des témoignages de survivants et le documentaire déchirant Tuez les tous ! Rwanda : Histoire d’un génocide « sans importance ».

Afin de ne pas reproduire une telle indifférence face à la mise en danger de milliers de personnes, il est essentiel de se souvenir.


Projection film documentaire
Tuez les tous ! Rwanda : Histoire d’un génocide « sans importance »

frflag  En 2004, dix ans après le génocide des Tutsis du Rwanda, Raphaël Glucksmann, David Hazan et Pierre Mezerette replongent dans cette nuit rwandaise pour faire la lumière sur la responsabilité de la communauté internationale et celle de la France en particulier.

Ils ont démonté et démontré la logique de ce crime-des-crimes.

La redoutable efficacité de l’injonction “Tuez-les tous” n’est pas le fruit du hasard : 1000 morts par jour en 100 jours, soit 1 million de victimes, cela se prépare minutieusement et s’exécute sans la moindre improvisation !

Qui a formé les Forces Armées Rwandaises ? Qui a entraîné les milices ? Qui les a armées ? Qui est intervenu au Rwanda et dans quel objectif ?

Images d’archives, témoignages d’officiels, enquête parlementaire, interview… les preuves s’amoncellent et des explications se dessinent.

usflag In 2004, ten years after the genocide of the Tutsis in Rwanda, Raphaël Glucksmann, David Hazan and Pierre Mezerette dive back into the rwandan night to shed light on the international community’s and France’s responsibilities.

They unravelled and demonstrated the logic behin this crime-of-crimes.

The terrifying efficiency of the injonction “Kill them all” is no chance: 1000 dead a day in 100 days, adding up to 1 million victims, is something that needs to be carefully planned and leaves no room to improvisation.

Who trained the Rwandan Armed Forces? Who trained the militias? Who armed them? Who intervened in Rwanda and to what end?

Archive images, officials statements, parlementary investigation, interviews… the proofs pile up and explanations start to take shape.


Échanges et témoignages animés par Bruce Clarke
Artiste plasticien engagé pour le Rwanda

On the Border

frflag Bruce Clarke est né en 1959, à Londres et s’installe en France après des études aux Beaux-Arts à Leeds University.

Plasticien et photographe, ses œuvres stimulent une réflexion sur le monde contemporain et traitent de l’histoire, de son écriture et de sa transmission.

Il voit dans l’art un moyen privilégié de s’exprimer et d’informer, de porter un regard sur le monde qui nous entoure.

Militant anti-apartheid à l’époque de l’apartheid en Afrique du Sud, il intègre cet engagement politique dans sa recherche plastique.

Son engagement l’a amené à travailler sur le Rwanda. Il a collaboré au projet “Rwanda : Écrire, filmer, peindre par devoir de mémoire” au Fest’Africa à Lille.

Auteur du projet “Le Jardin de la Mémoire“, composé d’un million de pierres portant chacune le nom d’un disparu. Elles sont placées par les familles ou les proches des victimes du génocide. Cette sculpture mémorielle sur le génocide rwandais est soutenue par l’UNESCO et les associations de la société civile rwandaise.

usflag Bruce Clarke was born in 1959 in London and starts to live in France after studying Fine Arts at Leeds University.

Visual artist and photographer, his work stimulates a reflexion on the world and deals with contemporary history and the way it is written and transmitted.

He sees art as a privileged way of expression, information and action.

Involved as an activist in the anti-apartheid struggle, he has always tried to integrate political commitment in visual art research.

His engagement has led him to work on Rwanda. He collaborated on the project “Rwanda : Write, film, paint to remember” à Lille’s Fest’Africa.

Author of the project “the Garden of Memory”, made of a million stones each bearing the name of a victim of the genocide of the Tutsis in Rwanda. The family or close ones of the victim would bring the stone to its place. This memorial sculpture received the support of the UNESCO and was realised in partnership with associations of the civil society in Rwanda.

EXPOSITION – Loin d’Eden : Korean dreams and fantasies du 6 novembre au 5 décembre

 

Loin d’Eden

Korean dreams and fantasies

 

6 novembre – 5 décembre 20015

Vernissage le vendredi 6 novembre  18h00 ~ 21h00

En Attendant Butterfly2Momento, Soon Young Lee

Dorothy’s gallery & American Center for the arts présentent l’art et la culture coréens à travers l’imagination de trois jeunes artistes : Soon Young Lee, Eun Jung Lee et Shoi. La réalité s’y transforme en rêve devant nos yeux.

 

Autour de l’exposition : table-ronde, cérémonie de thé, musique, projection de court et long métrages

 

Soon Young Lee

Soon Young Lee est artiste coréenne, diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs à Paris. Ses photographies résultent de deux actes de création : la sculpture et la photographie. L’artiste expose son œuvre en France, en Allemagne et en Corée.

Soon Young Lee commence par façonner un lieu, créer des intérieurs. La taille réelle des objets est réduite à l’échelle d’un douzième : un humain de 1m 69 cm mesure d’à peine 14 cm pour déambuler dans ses intérieurs. Mais souvent l’homme est tout simplement absent. Soon Young Lee met en avant de multiples objets qui témoignent son passage : chaussures, livres, tableaux de famille….

Les photographies nous laissent dans le doute sur ce que nous voyons. L’artiste construit un jeu sur le réel, ses possibles et ses imaginables.

Soon_PasSagePasSage, Soon Young Lee

Le travail de Soon Young Lee est un appel à une aventure aussi effrayante qu’excitante. La lumière tient une place prédominante dans son approche et donne tout son mystère à un univers situé à la lisière de la fantasmagorie et du surréalisme.

 

Eun Jung Lee

Après avoir étudié les Beaux-Arts à Séoul, Eun Jung Lee vient en France pour y poursuivre sa formation artistique. L’artiste vit et travaille à Paris.

Dans les dessins d’Eun-Jung Lee, comme dans le rêve et le souvenir, le monde réel apparaît fragmenté. La composition échappe au cadre et élimine la profondeur et la perspective. Les figures semblent flotter à la surface du papier. Le quotidien y côtoie l’irréel et le fantastique, en apparaissant insaisissable.

Lee_l'Arbre-enchantéL’arbre enchanté, Eun Jung Lee

« Dans mon enfance, j’ai passé des heures à jouer à la balançoire dans un parc appelé Lapin, raconte l’artiste. Ce souvenir m’a amenée à travailler sur la notion d’équilibre et de déséquilibre à partir de cette question : peut-on trouver l’équilibre parfait en étant sur une balançoire ? »

 

Shoi

Shoi est artiste coréenne, diplômée de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris.

Le corps humain est au centre de la pratique artistique de Shoi. Transformé  par la force l’imagination, le corps perd cependant sa dimension culturelle et acquiert une autonomie physique, sexuelle et intellectuelle.

Basée sur la mémoire, le rêve et de souvenir, l’œuvre de Shoi obéit à une logique subjective. L’artiste utilise le langage personnel et entièrement autobiographique qu’elle exprime de tous les matériaux et de toutes les formes. Shoi s’inspire d’événements qui ont brutalement changé son quotidien : dans son œuvre elle les recrée et exorcise dans de multiples métamorphoses.

af6910_d7d534eb6f8644e0be3ea98c2f0605cf.jpg_srb_p_600_813_75_22_0.50_1.20_0.00_jpg_srbSans titre, Shoi

Gérald Bloncourt

Peintre, poète, écrivain,  photographe

gerald_bloncourtGérald Bloncourt

 

Né d’une mère métropolitaine et d’un père guadeloupéen, Gérald Bloncourt est un artiste aux multiples facettes, il manie aussi bien la peinture, la poésie, la photographie que la littérature. Engagé très tôt dans la cause haïtienne, il contribua à la fondation du Centre d’Art haïtien qui favorisa la diffusion de la peinture haïtienne sur la scène internationale. En 2012, il est fait Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres, puis en 2015, il est fait chevalier de la Légion d’Honneur.

Présentation de Gérald Bloncourt par Yves Chemla

www.bloncourtblog.net

 

Peinture

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Anacaona, huile sur toile

 

Encre de chine 

L'EXIL - 1990 Gérald BloncourtL'exil, Gérald Bloncourt

Dessin

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Photographie

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Publications 

 Poésie : Dialogue au bout des vagues

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“Ces textes sont restés enfouis une vingtaine d’années. celle avec qui j’ai échangé ces courriers dès la chute de la dictature haïtienne en 1986, victime des graves pressions de la part de son entourage, a voulu garder l’anonymat. Mais comme nous l’écrivions, elle et moi, à cette époque : ce dialogue nous l’avons tenu en Haïti, nous l’avons poursuivi entre Haïti et la France, nous le continuons. Nous avons eu la chance, un jour dans notre vie, de comprendre le monde pour ne pas l’oublier, de cerner l’espoir, la tendresse, l’amour. Nous devons les transmettre. C’est là notre dignité et notre combat.” Gérald Bloncourt

 

 

 

 

 

Journal d’un révolutionnaire

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“Un homme brandit la cocarde de la révolution comme un dernier espoir terrible et profond en l’homme. Ce journal est un manuel d’hygiène révolutionnaire. Gérald Bloncourt ne cesse de la marteler dans ce qui deviendra un véritable manifeste pour celles et ceux qui luttent:

– Apprendre à rester debout pour ne pas faillir.

– Ensemble, nous avons le pouvoir de changer les choses.

– Osons: rêvons… !

– La révolution est nécessaire et légitime

EXPOSITION – En avant Haïti ! (An’n Alé Ayiti !) du 5 mai au 27 septembre

 Téléchargements Communiqué de Presse /Dossier de Presse/Programme culturel

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Jusqu’au 27 septembre découvrez le nouvelle accrochage des œuvres de Eddy Saint-Martin, Gérald Bloncourt et Elodie Barthélémy!

Horaires : Mardi au Samedi : 14h – 19h

 

 

Inauguration de l’ Exposition “En Avant Haïti / An’n Alé Ayiti !”

 

Du 5 mai au 27 septembre, dorothy’s gallery, American Center for the Arts présente, en partenariat avec l’Ambassade d’Haïti en France et la Fondation Haïti Jazz, l’exposition An’n Alé Ayiti ! (En Avant Haïti!).

 

Cliquez sur l’affiche ci-dessous, les images sont interactives!

Affiche vitrine

 

Pendant cinq mois, le public découvre les multiples facettes de ce berceau culturel des Caraïbes, son histoire complexe, ses figures emblématiques et sa singulière richesse artistique. Tout au long de l’exposition, de nouveaux accrochages sont proposés et le public peut pénétrer au sein d’un véritable village haïtien grâce à une scénographie créée pour l’occasion par les artistes.

Proposée en partenariat avec diverses associations haïtiennes luttant par le biais de l’art pour le développement et la reconstruction de l’île (éducation, création artistique, infrastructures), l’exposition est un soutien et une main tendue au Haïti du futur, celui qui se reconstruit, qui se développe et qui ne cesse de faire preuve d’une force et effervescence créative remarquable; et qu’une dictature ou catastrophe n’ ont pas su étouffer.

Article publié par RFI sur Haïti

 

“UN PEUPLE DE PEINTRE”

disait Malraux

 

Élodie Barthélémy

1965, Bogota (Colombie)

De l'afrique à l'amerique I

Diplômée de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris, sa démarche emprunte des ressorts scénographiques et met en relation récits historiques, situations politiques et questionnements philosophiques. Sculpture, installation, peinture et performance reflètent sa conscience de la résilience. Artiste investie dans la relation, elle anime le collectif Haïti Action Artistes, créé après le séisme de 2010. Franco-haïtienne, Élodie Barthélemy travaille à Paris et dans l’Oise et séjourne fréquemment en Haïti. Découvrir ses œuvres ici.

Site de Elodie Barthélémy

Gérald Bloncourt

1926, Bainet (Haïti)

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Né d’une mère métropolitaine et d’un père guadeloupéen, Gérald Bloncourt est un artiste aux multiples facettes, il manie aussi bien la peinture, la poésie, la photographie que la littérature. Engagé très tôt dans la cause haïtienne, il contribua à la fondation du Centre d’Art haïtien qui favorisa la diffusion de la peinture haïtienne sur la scène internationale. En 2012, il est fait Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres, puis en 2015, il est fait chevalier de la Légion d’Honneur. En savoir plus.

Présentation de Gérald Bloncourt par Yves Chemla

www.bloncourtblog.net

 

Eddy Saint-Martin

1952, Paris (France)

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De père haïtien et de mère guadeloupéenne, il travaille à Paris et à Dakar. Son œuvre exposée à travers le monde se déploie sur différents supports allant de la soie au bois en passant par la toile et le papier, elle propose des formes abstraites et des représentations symboliques de visage et de corps. Eddy Saint Martin a également réalisé des créations textiles pour Paco Rabanne, Cacharel, Kenzo ou Ly Dumas, et s’est engagé dans des spectacles vivants tels que la danse, le théâtre, le cinéma et la musique. Découvrir les œuvres d’Eddy Saint-Martin ici.

Site internet d’Eddy Saint-Martin

Association Haïti Futur Peintures naïves, objets d’artisanat, bijoux

 

Jacques Eugène 1969, Croix des Bouquets (Haïti)

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Né à Croix des Bouquets en 1969, il débute son travail artistique par un apprentissage dans les ateliers de Gary Darius, Médard Ulysses, puis chez les maîtres reconnus Gabriel Bien Aimé et Serge Jolimeau. Jacques Eugène donne un nouveau souffle à la tradition du fer découpé en le combinant avec des matières telles que l’aluminium, le cuivre, le laiton et d’autres objets de récupérations. Ses innovations font de ses créations des œuvres uniques relatant chacune une histoire.

 

Serge Jolimeau 1952, Croix des Bouquets (Haïti)

Affiche_ HAITI_RVBNé en 1952 à Croix des Bouquets, il est formé par Serisier Louis Juste dès l’âge de 12 ans. Il rejoint par la suite le «Centre d’Art» en 1972. Ses sculptures sur métal, aussi appelées des «Bosmétal» ressemblent à de la dentelle et sont directement inspirées de la culture vaudou dans laquelle il a été élevé. La richesse et la complexité de ses créations en font un des «Bosmétal» les plus recherchés par les collectionneurs.

 

Jean Dubic

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Peintre d’art naïf, Jean Dubic est connu pour ses scènes de marchés et de villages traditionnels. Dans des peintures détaillées et très colorées, il exprime avec application le charme d’Haïti.

Gérard Fortuné Début 1930, Pétion-ville (Haïti)

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Gérard Fortuné dit Gérard, est un peintre autodidacte. Il a commencé à peindre au début des années 1980 dans sa petite maison à Montagne noire. Gérard est un artiste prolifique qui peint des personnages irréels ou imaginaires dans des situations cocasses, avec parfois un trait humoristique. Son travail est imaginatif, unique et fait partie de nombreuses collections en Haïti comme à l’International.

Gary Legrand

photo37Gary Legrand est né à Petite Rivière de l’Artibonite en Haïti. Arrivé à Paris en 1996, il poursuit son travail déjà commencé en Haïti sur la mise en lumière d’une vision plastique de l’être féminin. Aujourd’hui plus abstraite, sa peinture travaille la matière (sciure de bois, fibres, sisal…) et les couleurs. Sa créativité cherche à s’exprimer sous des formes chaque fois plus diverses, il est également percussionniste. Gary Legrand incarne le renouveau de la peinture haïtienne contemporaine et sa maîtrise le place parmi les références dans le milieu des arts plastiques et le domaine l’art en général.   voyage en haiti Le public viendra découvrir la culture haïtienne, terre d’ histoire et de tradition grâce à un programme culturel foisonnant et pluridisciplinaire. > Page des événements   partenaires BANDEAU DEF LOGOS

 

Ambassade d’Haïti en France, Fondation Haïti Jazz, Haïti Futur, Haïti Action Artistes, Afhsec/Chaso, Collectif 2004, Carrie   Informations Pratiques 27 rue Keller, 75011 Paris, M° Bastille, Voltaire Mar – sam 13h-19h Dim 16h-19h (sur rdv) contact@dpgallery.fr 01 43 57 08 51 > Exposition: Entrée Libre – Réserver votre billet en ligne ici (Contribution libre appréciée: fonds reversés à l’Association Haïti Futur) > Événements: 10€ : non adhérent American center for the arts 7€ : adhérent American center for the arts Gratuit : enfants – 12 ans Devenez membre de l’American Center: 30€ et bénéficiez des réductions toute l’année > Forfaits: 60€ pour l’accès illimité à l’exposition et à tous les évènements

“Ô Cirque par amour”, photographies de Karol Rouland

L’exposition se terminera le 4 juin 2014 

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Exposition du 12 mai au 4 juin  2014

Vernissage le 12 mai à 18h en présence de Jean-Pierre Mocky

Vernissage Exposition ” Ô cirque par amour “, photographies de Karol Rouland,  from dorothy’s gallery on Vimeo.

AffiCHE Karol Rouland

UN UNIVERS ONIRIQUE ET FANTASTIQUE

 

La Répétition, Karol Rouland

A l’occasion de la sortie du livre de Karol Rouland «Monsieur Cagole» préfacé par Jean-Pierre  Mocky, dorothy’s gallery,  American Center for the Arts  expose les photographies de Karol Rouland du 12 mai au 4 juin 2014.  Dévoilées pour la première fois à Paris, ses images nous plongent dans un univers onirique et fantastique où la lumière se meut dans une grâce surréelle : le cirque.

Avec ses photographies et son roman, Karol Rouland exprime « l’âme du cercle  magique où s’incarne le rêve et autour duquel gravitent les artistes de cirque, comme autant de planètes multicolores et singulières, mais dont l’existence est consacrée à ce pôle mystérieux. Un espace de liberté absolue où tout est à reconstruire et à imaginer, où tout est possible puisque rien ne s’y fige (…) ».

Les photographies de Karol Rouland  donnent l’illusion de la peinture. L’artiste transcende les images afin qu’elles trouvent leur magie comme celle que vit l’œil nu face à un spectacle vivant. Transformer pour retrouver la magie. Dévoiler son regard. Celui que porte Karol au mouvement, à la grâce, à la lumière, au mystère, à la poésie. Ses photographies sont avant tout une histoire d’amour. Ici, ce n’est pas seulement l’artiste, mais l’ecuyère qui nous ouvre les portes de son univers.

Karol a exposé  un an au musée du Cheval de Chantilly, à Rabat, pour sa Majesté le Roi Mohammed VI, à Deauville, Saint-Lô, Ouistreham, Biarritz…


ILS ONT DIT…

Photo de Karol Rouland, couverture du livre Mr Cagole« Karol, qui  es-tu ? Un ange ou la fée, la femme fatale ou l’enfant qui pleure, la  petite fille qui rêve ? Mais à quoi rêve-t-elle? A l’amour ? Peut-être ! Comment le savoir ? En regardant ces photos prises par une femme passionnée  par le cirque, des yeux remplis  d’admiration pour «l’homme cheval» qui tourne dans la piste… Fais-nous encore rêver Karol. Merci.»

Valérie Fratellini
Préface du livre de photographies ‘Ô cirque par amour’ de Karol Rouland.

 

 

 


KAROL ROULAND

Photographe, écrivain, réalisatrice,
acrobate

karol

Hormis la qualité de sa plume qui lui a permis d’écrire pour le cinéma et le théâtre, Karol Rouland a démontré ses talents de réalisatrice et de comédienne dans divers films et pièces de théâtre notamment pour Joël Pommerat.

A cinq ans, elle se disait « plus tard, je serai actrice ou dompteuse de lions.»  Elle passait son temps libre dans les salles de cinéma qui appartenaient à son père. Grâce à lui, elle a rencontré des artistes merveilleux. Bourvil, De Funès, Michel Simon ….et Jean-Pierre Mocky.

Karol Rouland s’inscrit à l’âge de 23 ans à l’école de cirque d’Annie Fratellini. Elle y apprend l’acrobatie au sol et le fil. Elle y rencontre la fille d’Annie  Fratellini, Valérie, et Gilles Audejean qui lui enseigne l’acrobatie à cheval. Naissent de ces rencontres deux passions: les chevaux et les gens du cirque.
Elle les suit en tournée, de là naîtra quelques années plus tard le livre « Ô cirque par amour » et le roman « Monsieur Cagole ».

Le cirque s’intègre naturellement dans sa vie qu’elle  partage entre le cinéma, la photographie, la comédie, l’écriture.

Génération « Apollo », elle a vu les premiers hommes marcher sur la lune et a aussi eu la grande chance de rencontrer les astronautes Alan Shepard (Apollo 14), Walter Cunningham (Apollo7), James Lowell (Apollo 13) qui étaient invités par son père dans la maison normande.

Biographie en vidéo :

SORTIE DU ROMAN « MONSIEUR CAGOLE »
Préface de Jean-Pierre Mocky

photo« J’aime ce livre. Profondément. (…) C’est très bien écrit. Souvent en le lisant on a la gorge  serrée. Le personnage de Cagole nous émeut et son drame est un peu le nôtre (…) Notre eczéma, c’est d’être seul, avec nos rêves que personne ne partage. (…) Le destin de Claude Dufour, « Monsieur Cagole », est celui des solitaires qui tout au long de leur vie cherchent ceux qui sont comme eux et ne les trouvent pas. Monsieur Cagole aime le cirque et le cirque le lui rend bien. Cette complicité nous fait voyager loin des conneries mesquines, loin du monde pervers et pourri, là-bas. (…)»

Jean-Pierre Mocky

Résumé du livre:

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Depuis l’âge de cinq ans, Monsieur Cagole est atteint d’un eczéma incurable. A quarante ans, alors qu’il vit en permanence cagoulé et ganté pour se

protéger du regard des autres, il perd son cheval, le seul être qu’il aimait. Il laisse alors tout derrière lui pour être engagé dans un cirque comme palefrenier.  Un cirque qui l’acceptera. Monsieur Cagole raillera son amertume et le bouclier de « cafards » tombera peu à peu, le laissant nu et apeuré. Il apprendra doucement à s’aimer et à

être aimé en retour pour sortir enfin de cette spirale de malheur.

 

 

Bande Annonce du roman “Monsieur Cagole” de Karol Rouland

 

MELTING POT, Worldview of Contemporary Photography

 

Exposition

MELTING POT

Worldview of contemporary photography

Du 27 novembre 2013  au 25 janvier 2014

Un voyage visuel de pays en pays

Afghanistan, Corée, Etats-Unis, Portugal, Italie et France sont mis à l’honneur. Le spectateur est plongé dans un voyage visuel intense de pays en pays, d’histoire en histoire, de photo en photo.

Véritable mise en abîme du travail photographique, l’exposition met en perspective la relation entre forme et image et la diversité des pratiques photographiques à l’échelle du monde.

MELTING POT EXHIBITION

A la découverte des dimensions plurielles que la photographie peut revêtir

Photographie sociétale et engagée pour le réalisateur et photographe Barmak Akram (Afghanistan), qui nous raconte dans une série de 25 vidéogrammes l’histoire d’amour passionnée et tragique de son dernier film « Wajma, une fiancée afghane ». En salle le 27 novembre

L’invasion dévorante du monde végétal dans l’espace humain par Soon Young Lee (Corée), photographe de l’imaginaire.

Leur cohabitation surprenante et étrange est aussi un moyen métonymique de représenter la possibilité d’une intelligence entre règne végétal et réalisations humaines

La série satirique en trois dimensions de Katy Anderson & Patrick Medrano (USA) et le terrifiant mariage entre photographie surréaliste et art numérique de Paula  Rosa(Portugal).

Les mosaïques polaroïd de Maurizio Galimberti (Italie), créent une œuvre, géométrique et rythmique dans une déconstruction visuelle originale.

Univers noir et blanc pour Alain Quemper(France), photographe des années 60 et ses figures emblématiques, et Kimberly Gremillion (USA), conteuse des rives ombragées de l’inconscient humain.

LES ARTISTES

Afghanistan
Barmak Akram
Commissaire d’exposition : Reza, photographe iranien

Barmak Akram  nous raconte en 25 images extraites de son film “Wajma, une fiancée afhgane”,  l’histoire d’une romance afghane douce et violente qui se transforme en drame. Il nous présente en un storyboard original, spécialement crée après le tournage. Comment vivre une histoire d’amour à Kaboul quand on a 20 ans, dans une société aspirant à la modernité mais encore fortement ancrée dans ses coutumes ?

Réalisateur, photographe,  plasticien et musicien, il est né en 1966 à Kaboul. Il est  Diplômé de la FEMIS, de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts et de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs

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Corée
Soon Young Lee

Les travaux de cette jeune artiste coréenne prennent place au sein de lieux quotidiens, d’intérieurs patinés. Soon-Young Lee reconstitue des pièces de maisons imaginaires grouillant de signes de vie.

La végétation qui se développe dans le cadre de la maquette et de la photographie est dévorante.Les herbes luxuriantes ont nidifié dans le lit. Cette chambre, ce salon propret, confortable et délicat, représente une société, policée, cartésienne. Leur cohabitation surprenante et étrange est aussi un moyen métonymique de représenter la possibilité d’une intelligence entre règne végétal et réalisations humaines, preuve s’il en faut que l’harmonie entre ces deux mondes peut exister.
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France
Alain Quemper

Photographe de presse né en 1947, nous dévoile l’année 1968 du haut de ses 20 ans. Il photographie des célébrités dans leur environnement quotidien : chanteurs, comédiens, artistes, hommes politiques. Toutes ses photos ont été prises dans des lieux publics et avec le sourire.

le-duo-alain-quemperGainsbourg Birkin

Italie
Maurizio Galemberti

Maurizio Galimberti, photographe officiel de Polaroid, est né à Côme, en 1965. Photographe dès son plus jeune âge, il s’y consacre entièrement dans les années 90, développant son travail de recherche photographique autour du Polaroid dont la technique, les couleurs et l’immédiateté le fascinent. Il voit ses photographies comme une ré-interprétation de la réalité, suivant son instinct vers une «gourmandise d’image», Maurizio Galimberti parle volontiers de son désir de «manger la réalité», la faire briller dans une lumière positive.

Le travail de Maurizio Galimberti ne s’arrête pas à ces portraits de stars. Sa recherche de déconstruction photographique se prête également aux paysages urbains et bâtiments. L’abstraction et le motif deviennent le sujet dans une vision kaléidoscopique du monde. L’émotion devient première dans des polaroids retrvaillés aux couleurs nostalgiques.

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Johnny Depp

Portugal
Paul Rosa

Née à Lisbonne, en 1970. Paula Rosa s’intéresse aux arts visuels et au design, qui interviennent dans son apprentissage académique. Elle est diplômée de l’Université de Lusofona en Design de l’espace et des équipements et de l’institut Jean Piaget en design. Fascinée par les arts visuels, de la peinture au film, elle a participé à des expositions au Portugal, aux Etats-Unis, et en Europe. Son travail est présenté dans des collections privées, des musées, des institutions, au Portugal et à l’international.

Combinant la rigueur technique et le chaos intérieur de l’inspiration, Paula Rosa sublime l’art numérique, à travers les technologies les plus récentes. Elle partage son activité par un art fait de pinceaux et la discipline du design. Un choix dualiste qui caractérise son travail et son parcours.

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Meta for 300

USA (Texas)
Katy Anderson & Patrick Medrano

Des photographies en relief satiriques et engagées

Dix années de collaboration et plus de cent pièces vendues pour ce duo qui compte parmi les jeunes artistes en pointe aux Etats-Unis. Leurs œuvres en trois dimensions sont empreintes d’humour, de poésie et d’ironie, et d’une portée politique et sociale.

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Kimberly Gremillion

Une conteuse des rives ombragées de l’inconscient humain, entre sommeil et éveil

Elue l’ “Une des neuf photographe à suivre” par Aperture Magazine, Kimberly Gremillion est souvent comparée à de grands cinéastes tels que Fellini, Hitchcock ou Man Ray. Exposée dans 18 musées internationaux, elle a photographié des troupes de danse et de cirque renommées.

Kimberly Gremillion - Thresholds Series 14Thresholds Series 14

Informations pratiques :
dorothy’s gallery, American Center for the Arts
27 rue keller, 75011 Paris

Mardi et dimanche : 16h à 19h
Mercredi au samedi : 13hà 19h