Scott Kling

Né en 1959, Scott a commencé à sculpter dès l’âge de 13 ans. Il n’a cessé de poursuivre sa passion depuis, inspiré par ses nombreux voyages ou influencé par des artistes comme Brancusi ou Noguchi.

Sa technique a d’abord consisté en la taille directe sur la pierre, comme le faisaient déjà les sculpteurs des Cyclades au 5ème millénaire avant JC. Ses sculptures sont souvent décrites comme une poésie visuelle, mêlant le figuratif à l’abstrait pour mieux véhiculer les émotions.

Cynthia, sa femme, est aussi sa muse. Danseuse et chorégraphe, elle a posé pour sa série « Human Landscape » où il a su capturer l’essence et l’esprit du corps féminin. Récemment en résidence en Italie, Scott a commencé à travailler le marbre de Carrare, comme le maître du passé Michel-Ange ou l’artiste moderne Henry Moore. Il sculpte aussi le bois, modèle l’argile et utilise le bronze dans ses œuvres, dont les formes graciles sont sublimées par le médium.

De plus, Scott s’engage pour défendre l’environnement, les droits de l’homme, la justice sociale et l’égalité. Au cours des trois dernières années, il a aidé à concevoir, fabriquer et distribuer plus d’1 million de lampes à énergie solaire pour tous ceux qui n’ont pas accès à une source d’énergie fiable et propre.

En 2013, le sculpteur a été sélectionné pour participer à une exposition soutenue par la Délégation des Etats Unis et la Société Nationale des Beaux Arts au Carrousel du Louvre.

Scott Kling Venus

Scott Kling, Venus

Scott Kling, Penseur Femme

Scott Kling, Penseur Femme

 

Elodie Barthélémy

1965, Bogota (Colombie)

 

“Diplômée de l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, sa démarche qui emprunte des ressorts scénographiques met en circulation récits historiques, situations politiques et questionnements philosophiques sur le soi, le vivant et ses suites. Ses arts de faire donnent à voir dans sa création d’une subtile radicalité, un art de l’éveil de conscience et de la résilience. Artiste d’engagement, portée sur la relation, elle anime le collectif Haïti Action Artistes, imaginé après le séisme de 2010. Vit et travaille à Paris et dans l’Oise, séjourne fréquemment en Haïti.” Source : Site internet de l’artiste

 

Série Capteurs

 

Série sur l’esclavage : De l’Afrique à l’Amérique

 

De l'afrique à l'amerique IDe l’Afrique à l’Amérique I

De l'afrique à l'amerique IIIDe l’Afrique à l’Amérique III

De l'afrique à l'amerique IIDe l’Afrique à l’Amérique IV

 

 

Expositions à venir // Next Exhibitions

Affiche Festival Henri Miller

 

 

 

6 MAI – 10 MAI 2014
Henry Miller, Festival Aller Retour Paris
Special Evening : 7 mai à 19h

 

 

Affiche Web Karol Rouland

 

 

 12 MAI – 29 JUIN 2014

“Ô CIRQUE PAR AMOUR”, photographies de Karol Rouland
Vernissage le 12 mai à 18h en présence de Jean-Pierre Mocky

 

 

 

Exposition – Chili en mouvement, Andrés Bustamante

jusqu’au 3 mai 2014

Vernissage Exposition ” Chili en mouvement ” du 19 mars au 3 mai 2014

Andrés Bustamante

Sans-titre---3Exposition du 19 mars au 3 mai  2014

art, culture et politiqueSoirées culturelles tout au long de l’exposition

 

Dorothy propose un voyage au cœur du Chili, entre un passé douloureux et un présent aux aspirations nouvelles et pleines d’espoir.

La galerie accueille Andrés Bustamante, peintre chilien, dont l’œuvre est inspirée de la force de la nature et des anciennes traditions chiliennes. Seront également proposées les photographies de Laurencine Lot prises sous la dictature de Pinochet: « Au Chili des années 80 – ce que racontent les murs de la dictature ».

Des soirées en compagnie de réalisateurs, musiciens et acteurs chiliens complètent le tableau de ce pays en plein mouvement.

CP_Chili_en_mouvement

Affiche_Web

Andrés Bustamante – cubisme, peinture et sculpture en bois

PhotoLot Bustamante04Andrés Bustamante est né en 1973, année du coup d’état chilien. A travers des œuvres organiques et sculpturales, il nous raconte son histoire personnelle et également celle d’un pays empreint d’une instabilité multiple : politique, naturelle, et sociale.

Son imaginaire visuel repose sur l’instabilité évoquée par l’expérience vécue des tremblements de terre au Chili et la solidité architecturale représentée par la ville de Paris, où il s’installe en 2011. C’est à partir du regard qu’il porte sur ces deux mondes que Bustamante bâtit son œuvre. Les églises et divers bâtiments de Paris qu’il abstrait en bois sont des  symboles de la solidité architecturale qui nous entoure.  Entre géométrie et abstraction,  Andrés nous dévoile une œuvre unique et engagée.

Rencontre avec l’artiste Andrés Bustamante dans son atelier from dorothy’s gallery on Vimeo.

Andrés pratique un cubisme d’un genre nouveau en volume et en couleur avec une intensité apportée par la matière naturelle que sont le bois, la terre et le sable. Ses œuvres sont des miniatures architecturales inspirées de l’environnement externe dans lequel il vit. Hybrides entre peinture et sculpture sur bois, elles se construisent autour de la présence de l’horizontale, de la verticale et de la diagonale.

Le public découvrira des jeux de volumes et de perspectives, de lumières et d’ombres crées par la matière même qui rendent plus palpables  les effets d’équilibre, soutien et appui.

PhotoLot Bustamante02

Parcours d’Andrés Bustamante
Peintre, sculpteur, vidéaste

BustamanteNé au Chili en 1973, Andrés grandit auprès de peintres, écrivains et cinéastes qui avaient  l’habitude de se réunir à Santa Rosa, sa maison de campagne familiale.

Entre 1993 et 1999, il étudie les beaux-arts à Santiago du Chili et en 1995 il part en Espagne où il découvre les œuvres classiques et contemporaines européennes.  En parallèle et de façon continue Andrés Bustamante travaille dans le domaine des films d’animation. En 2006, il réalise avec le cinéaste chilien Théo Court, un court-métrage animé, Sendero, créé entièrement en sable et terre. Ces matériaux seront repris quelques années plus tard dans la création de la fresque murale Terres du Choapa au nord du Chili. Réalisée complètement en torchis, elle est unique dans son genre au Chili.

Ses œuvres ont été exposées au Chili (Santiago, Valparaiso, Concepción), aux Iles Canaries et à Paris.

Court métrage SENDERO

Voyage entre le Chili du passé et celui du présent

L’histoire du Chili est marquée par les cicatrices profondes laissées par la chute de Salvador Allende lors du coup d’État du 11 septembre 1973 et les années noires de la dictature. S’y ajoute l’expérience traumatisante des tremblements de terre qui agitent le pays de façon récurrente. Les  récentes   révoltes   des  étudiants dévoilent  le  réveil  d’une  nouvelle    conscience chilienne.

 

Chili sous Pinochet

Photographies de Laurencine Lot

Laurencine-web-213x300« Laurencine Lot explore le Chili sous dictature,  l’oeil aux aguets et  son  Leica en mains. Apparemment immobilisé, le pays est en mouvement. Elle photographie avec ardeur les gens qui marchent. Ce que le peuple pense du régime assassin, les murs le disent par les mots et par les images. Trente ans sont passés. Le Chili a changé. Les photographies de Laurencine Lot disent aux Chiliens «Voici d’où vous venez» et aux nombreux Français qui, en ces années déjà lointaines, se sentaient solidaires des exilés chiliens: «Voici ce que les murs criaient et que vous aviez entendu». » Jean Verdun

 

PhotoLot Chili05                                                                                                                                                                                                      Chili 1986, Laurencine Lot

Programme culturel

Acteurs, réalisateurs, musiciens chiliens

Tout au long de l’exposition, dorothy’s gallery vous invite à la rencontre d’artistes chiliens de renommée internationale. Qu’ont à dire les jeunes artistes chiliens aujourd’hui ? Cinéma & audiovisuel, musique, conférences-débat.

Vendredi 28 marsProjection du film “La Nostalgie de la lumière”

Vendredi 4 avril : Luis Briceno (courts-métrages) et Concert du groupe El Gran Chufle

Vendredi 11 avril : Concert du Trio Marelle (chanson jazz latino-américaine)

Vendredi 25 avrilConférence “L’Art et la Dictature” & Projection “L’Ombre de Don Roberto”

CP_Chili_en_mouvement

Myriam Maxo

Pétillante et dynamique, MyriaMMaxo puise son inspiration au cours de ses nombreux voyages qui l’emmènent régulièrement aux quatre coins
du monde. Les couleurs des Caraïbes, de l’Afrique, des Amériques, des pays du Nord et de l’Asie s’affichent clairement dans ses créations aux lignes contemporaines. Cette architecte d’intérieur joue avec les volumes, les matériaux, les couleurs et la lumière en véritable esthéticienne.

BearsBD Sol en situation

MyriaMMaxo fait preuve d’imagination et de sensibilité pour créer des lieux conviviaux et fonctionnels. Ses expériences dans le monde audiovisuel lui ont d’ailleurs permis d’aiguiser et d’affiner son sens de la mise en scène et de la théâtralisation des décors.

Diplômée du London college of Communication de Londres, MyriaMMaxo a exposé ses créations à la Foire de Paris 2010 et multiplie les présentations lors de divers événements dédiés à la décoration.

Les créations de MyriaMMaxo s’organisent autour de trois énergies fondamentales : “colorielle”, graphique et urbaine. Avec un style très éclectique, elle propose des réalisations résolument originales imposant sa griffe avec une autre conception de l’harmonie et du design.

Avec ses créations, MyriaMMaxo développe des univers enivrants qui nous transportent dans un ailleurs riche de formes et de couleurs. Elle nous raconte une histoire au travers de tissus aux motifs abstraits qui procurent une touche de fantaisie au design contemporain.

MyriaMMaxo habille aussi bien luminaires, papier-peints et linges de maison avec des tissus aux couleurs vives, aux graphismes narratifs,  qui intègrent humour et modernité.

   Petite fille et doudousBear 2

Bubbly and dynamic, MyriaMMaxo found her inspiration whilst travelling around the world. The colours of the Caribbean, Africa, Nortrh America, Nordic countries and Asia are clearly present in her contemporary creations.
This talented interior designer plays with volumes, materials, colours and light with genius and taste.

MyriaMMaxo uses her imagination and sensitivity to create cosy and functional decors. Her cinema experience refined her sense of stage setting and interior dramatisation.
Graduate from the London College of Communication MyriaMMaxo exhibited her creations at La Foire de Paris 2010 and various interior design events.

MyriaMMaxo’s creations are based on 3 fundamental energies: coloured, graphic and urban. Very eclectic, she imposes her vision with originality and humour.

With her creations, MyriaMMaxo takes us to another world which is rich in forms and colours: she tells us a story with fabrics and abstract patterns that are carefully chosen.

MyriaMMaxo dresses lamps, wall-papers, sofas and many more items with colourful fabrics that integrate storytelling graphics.

Véronique Magnin

France

PlaqueAge

Plaque Age – Véronique Magnin

«Mon univers est vaste, les expressions de mon travail passent autant par des détails précis que par des parties plus floues. Comme dans nos vies, nous ne voyons pas tout avec précision, et ce n’est d’ailleurs ni souhaitable ni nécessaire. J’aime passer par des sujets, et des techniques diverses, sans suite apparente. Les séries, idées répétitives, me semblent trop restrictives.

Le minéral ne laisse jamais sa place au sujet. Sa présence est primordiale. Là se trouvent la force et la beauté d’une sculpture en pierre. La taille est, pour moi, le moyen d’arriver à un semblant d’équilibre. Besoin de ne pas disparaître, de laisser une trace dans la pierre, exprimer une mémoire collective. Semer des cailloux le long de ma vie, pour que d’autres les trouvent, ou s’y retrouvent.»

Véronique Magnin a reçu de nombreux prix depuis 1993, notamment le Prix Eugène Piot, décerné par l’Académie des Beaux-Arts en 2010.

Adriana Popovic

Artiste serbe, vit et travaille à Paris

Esclave des oiseaux(Esclave des oiseaux)

 

Adriana Popovic n’est pas de ces artistes qui s’engagent sans projet et ne travaillent qu’à partir de leur seule intuition. Chaque étape de l’œuvre est le fruit d’une réflexion sans cesse remise en question. Un vrai chantier de fouilles où grattant couche par couche les filons de l’invisible, elle localise un par un les éléments de sa recherche pour les rassembler, dévoiler dans son ensemble la composition qui appartenait jadis à l’archéologie du futur.

Elle revendique un passé plastique dont les traces sont lisibles. Son absence d’innocence est cultivée. Elle s’affirme en opposition avec la modernité conventionnelle. Son propos n’est pas d’aborder son travail par une révolution formelle, mais de cautionner sa singularité par un apport mental, voire littéraire. Elle écrit ses sculptures comme Gustave Doré gravait les images de la Divine comédie ou de l’Enfer de Dante ou comme Camille Claudel enfantait ses allégories.
Son propos est d’illustrer ce que lui dictent ses mains. C’est une écriture en trois dimensions qui puise une partie de ses sources à l’actualité politique, sociologique, anthropologique, comme au surréalisme et à la science-fiction. Les références sont multiples et masquées car elles appartiennent aussi bien au monde du cinéma ou de la photographie qu’à celui de la peinture ou de la littérature.
Conviées par Adriana Popovic à son festin d’argile, les travailleurs de Salgado, La mort de Sardanapale de Delacroix, le Bene Gesserit du Dune de Frank Herbert ou l’idiot du Stalker de Tarkovski créent une collision d’idées et de concepts d’où émerge l’œuvre achevée.

Même s’il en est le principe moteur, Adriana Popovic ne se contente pas d’un simple achèvement plastique. Son travail est d’abord, surtout une mise en question de la condition humaine.

(Texte de Philippe Curval)